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Le Comité de partenariat – orienté terrain et réseau

06.10.2016
Bernard Krummen – Président du Comité du Partenariat

 

Un arbitrage entre Spontis et ses quatre entreprises clients

Les quatre sociétés partenaires de Spontis désignent leur représentant auprès du Comité du Partenariat (CdP) pour traiter de tous les points liés à l’arbitrage entre ces sociétés et pour prendre les décisions essentielles qui s’articulent autour de cette collaboration.

Le CdP se compose donc de Messieurs Bernard Krummen (qui en est le Président) pour les Services Industriels de Lausanne,  Jan-Piet Beekman pour BKW, Frédéric Lin pour Romande Energie et Yves Fritsché pour Groupe E. Du côté de Spontis, les trois membres de la direction sont représentés, à savoir Christophe Pot, Alexandre Couvret et Christian Rüegsegger. Le CdP est en fait l’organe opérationnel de la Gouvernance de Spontis qui discute et valide les différents mandats. « En définitive, le Comité du Partenariat a pour but de représenter ses clients et de valider les étapes de processus comme une stratégie de marché », explique Christian Rüegsegger, responsable technique pour Spontis.

Le CdP, mandant de Spontis

Si le Conseil d’administration donne des missions et propose en son sein une représentation des différents métiers et secteurs, le CdP réunit quant à lui des personnes ayant rigoureusement le même profil, orientées vers le terrain et le réseau. Christophe Pot précise que le CdP « intervient en tant que mandant pour Spontis, en donnant les projets et en validant les thèmes opérationnels ».

Le dynamisme qui règne au CdP ainsi que la confiance établie au fil des mois sont excellents. « Il se dégage une ouverture d’esprit extrêmement positive et saine alors que les sujets abordés sont inévitablement complexes », souligne d’ailleurs le responsable des opérations Alexandre Couvret qui apprécie l’efficacité des réunions du CdP, mettant l’accent sur la prise de décision et pas sur le débat. « Tout le monde y gagne ! »

« Il y a une ouverture d’esprit extrêmement positive et saine alors que les sujets abordés sont inévitablement complexes. »

Le CdP se réunit pour arriver à des compromis, prenant en compte les difficultés, les désaccords et particulièrement les contraintes qui sont différentes pour chaque entreprise. Les réunions de CdP permettent à Spontis de progresser, de proposer plus de prestations à ses clients et d’étoffer son catalogue. Ce processus tendant à satisfaire tout le monde prend forcément du temps, et n’est pas sans rappeler une collégialité très fédérale. « Cela démontre bien que Spontis, de par sa structure, n’est pas comparable à d’autres distributeurs et fournisseurs de matériel », rappelle Alexandre Couvret.

Le point de vue d’une entreprise partenaire

Contacté par téléphone, le représentant des Services industriels de Lausanne, président du Comité du Partenariat, insiste sur la valeur de ces réunions qui doivent permettre de valider le cahier des charges de Spontis.

« Nous nous concertons afin de déterminer quelles sont les orientations à prendre. En quelque sorte nous déchargeons Spontis de ses responsabilités puisque nous clarifions ensemble sa mission », explique ainsi Bernard Krummen, responsable du réseau de distribution du service de l’électricité. « Il est important que chaque entreprise partenaire assume les décisions prises et qu’elle les fasse ensuite appliquer au sein de la société. »

Tendre à la standardisation

Si le domaine de l’électricité est d’apparence stable, il est bien sûr en constante évolution. « Nous analysons les problèmes et nous anticipons les changements. Le CdP supervise également le choix des produits pour tendre à la standardisation », rappelle Bernard Krummen qui ajoute en riant : « Tous les coûts ne sont pas permis ! ».

Christophe Pot – Directeur

Nous devons rester aux aguets

Une des particularités de Spontis est que ses partenaires sont à la fois ses actionnaires et ses clients.